Le peintre PAMPHYLE, « Temporalité » du 10 novembre au 8 décembre 2018

Le peintre PAMPHYLE, « Temporalité » du 10 novembre au 8 décembre 2018

PAMPHYLE

 

 « Temporalité »

 

Exposition présentée à la Galerie

du 10 novembre au 8 décembre 2018

Pamphyle nait à Lyon en 1946.

Originaire d’une famille modeste, il est initié à la peinture et au modelage à l’âge de 9 ans par son frère aîné décorateur en porcelaine.

A 14 ans, après un court passage en dessin sur soierie, il fait un apprentissage de serrurerie et forge. A cette époque,au contact du métal, il commence ses premières sculptures de fil de fer qu’il habille de papier mouillé.

A 18 ans, sans jamais oublié sa passion, il commence son initiation faite de rencontres, d’un tour du monde, d’un passage de vie seul et isolé dans une cabane et vit d’une multitude de métiers en passant de vendeur en porte à porte à ouvrier agricole…

En 1980, il cesse toute activité pour se consacrer entièrement à son œuvre. Il commence à vivre de son travail à l’issue d’acquisitions faites par des fondations, collectionneurs privés, collectivités (CES, écoles, villes).

En 1995, il trouve une nouvelle forme d’expression et abandonne toute figuration. Cette année là, il rejoint la Galerie de Bellecour à Lyon, très renommée pour ses artistes exposés comme Warhol ou Picasso et que Pamphyle rejoint sur ses cimaises. D’importantes expositions lui ont été consacrées en France et à l’étranger.

En 2010   il rencontre Christian Dazy et Lorella Santiago au 16 de la place des Ducs de Bourgogne à Dijon. La Galerie présentera ses œuvres en permanence et lui consacrera en 2015 une exposition intitulée « Ecriture poétique ».

Sa peinture, empreinte du passé avec sa technique à l’ancienne et l’utilisation des pigments, sait merveilleusement et poétiquement bien exprimer le monde présent dans lequel il vit. Ses toiles participent d’une lente et longue élaboration en communion parfaite avec les fondamentaux de la Grande Peinture.

« Peindre, c’est respirer par les mains et propulser un souffle intérieur, c’est semer le pigment sur la toile avec le geste du paysan. » Pamphyle