GERMAIN GALLET

« Dijon, renaissance de ses monuments disparus »

Une collection de 40 Modeligraphies, catalogue sur demande

 

du 23 novembre au 24 décembre 2019

du lundi au samedi

de 10H30 à 12H00 et de 14H15 à 19H00

Le thème central pouvant se résumer à « un voyage dans le temps sur un plan artistique, historique et architectural des monuments et lieux disparus de Dijon ».

Quelques précisions quant aux aspects innovants de cette exposition :

Après des années de recherche, Germain GALLET, architecte diplômé et passionné depuis son enfance par les monuments historiques et sacrés, a accumulé durant près de 10 ans « dans un des tiroirs de son jardin secret », un ensemble important de créations graphiques dans lesquelles il a fait renaître certains lieux et monuments emblématiques de Dijon, la ville où il a passé son enfance et sa jeunesse, et pour ce faire,  en utilisant les outils numériques mis au service de ses dessins originels.

En prenant connaissance de son travail, il y a quelques années de cela, et après avoir compris toute la complexité et surtout le véritable travail d’Art graphique qui sommeillait une idée me vint:

« Faire savoir ce savoir faire »

Après une année de réflexion et de recherches quant au procédé d’Art le mieux adapté pour permettre à ces œuvres d’Art originales numériques (entièrement réalisées par Germain Gallet), d’être présentées au public, j’ai imaginé un procédé d’Art auquel j’ai donné le nom de:

MODELIGRAPHIE

(marque déposée)

L’exposition regroupe une quarantaine d’œuvres sur papier d’Art, chaque oeuvre est éditée en 30 exemplaires, numérotée et signée par l’artiste, répertoriée et certifiée avec un hologramme.

Nous pouvons voir ce procédé s’inscrire dans la droite ligne des procédés d’impressions d’Art noble que sont la lithographie originale ou la gravure originale, reflets de l’époque dans lesquelles elles ont vu le jour.

Quant à la MODELIGRAPHIE, elle est l’expression de son temps où les technologies numériques sont mises au service d’une création graphique originale.

Les fondamentaux sont ici respectés.

La place royale de Dijon depuis la balustrade au XVIIIe siècle 2
La place royale de Dijon depuis la balustrade au XVIIIe siècle 4
La Sainte-Chapelle de Dijon en cours de destruction (vers 1803) 3
Le château de Dijon vu depuis la petite rue du château 2 
La ville de Dijon depuis la porte des Chartreux à la fin du XVIIIe siècle 3
La ville de Dijon depuis le clocher des Minimes au XVIIIe siècle 1
Le peintre PAMPHYLE, « Temporalité » du 10 novembre au 8 décembre 2018

Le peintre PAMPHYLE, « Temporalité » du 10 novembre au 8 décembre 2018

PAMPHYLE

 

 « Temporalité »

 

Exposition présentée à la Galerie

du 10 novembre au 8 décembre 2018

Pamphyle nait à Lyon en 1946.

Originaire d’une famille modeste, il est initié à la peinture et au modelage à l’âge de 9 ans par son frère aîné décorateur en porcelaine.

A 14 ans, après un court passage en dessin sur soierie, il fait un apprentissage de serrurerie et forge. A cette époque,au contact du métal, il commence ses premières sculptures de fil de fer qu’il habille de papier mouillé.

A 18 ans, sans jamais oublié sa passion, il commence son initiation faite de rencontres, d’un tour du monde, d’un passage de vie seul et isolé dans une cabane et vit d’une multitude de métiers en passant de vendeur en porte à porte à ouvrier agricole…

En 1980, il cesse toute activité pour se consacrer entièrement à son œuvre. Il commence à vivre de son travail à l’issue d’acquisitions faites par des fondations, collectionneurs privés, collectivités (CES, écoles, villes).

En 1995, il trouve une nouvelle forme d’expression et abandonne toute figuration. Cette année là, il rejoint la Galerie de Bellecour à Lyon, très renommée pour ses artistes exposés comme Warhol ou Picasso et que Pamphyle rejoint sur ses cimaises. D’importantes expositions lui ont été consacrées en France et à l’étranger.

En 2010   il rencontre Christian Dazy et Lorella Santiago au 16 de la place des Ducs de Bourgogne à Dijon. La Galerie présentera ses œuvres en permanence et lui consacrera en 2015 une exposition intitulée « Ecriture poétique ».

Sa peinture, empreinte du passé avec sa technique à l’ancienne et l’utilisation des pigments, sait merveilleusement et poétiquement bien exprimer le monde présent dans lequel il vit. Ses toiles participent d’une lente et longue élaboration en communion parfaite avec les fondamentaux de la Grande Peinture.

« Peindre, c’est respirer par les mains et propulser un souffle intérieur, c’est semer le pigment sur la toile avec le geste du paysan. » Pamphyle

Exposition en cours

Exposition en cours

La Galerie : horaires d’ouverture habituels : Du lundi après-midi au samedi après-midi ; 14h15-18h30

Actuellement, exposition de groupe, avec les peintres de la Galerie. Nous vous informerons très bientôt de la prochaine exposition individuelle.

François ORLANDINI (1920-2015)

François ORLANDINI (1920-2015)

Grand prix de Rome 1948.


Du 17 mars au 7 avril 2018. 

Après une collaboration régulière avec la Galerie de la Place Beauvau, ORLANDINI quitte Paris au début des années 80 et s’installe avec son épouse et muse, Monique, dans sa maison familiale de Côte d’Or.

Ses œuvres seront exposées à Dijon à plusieurs reprises et dans différents lieux jusqu’au moment de sa rencontre décisive avec Christian Dazy, au 16 de la Place des Ducs de Bourgogne à Dijon en 1993.

Une longue et exclusive collaboration suivra avec plusieurs expositions thématiques, l’eau,  l’Italie, les clos et les Châteaux en Bourgogne…

L’exposition que nous lui consacrons aujourd’hui dans notre nouvel espace de Dijon, est un hommage au Grand peintre qu’il fut et restera, avec une rétrospective dont le fil conducteur est un voyage dans le temps et l’espace, à travers une suite d’œuvres très diverses dans les thèmes et les techniques.

BIOGRAPHIE

François ORLANDINI est né le 3 juillet 1920 à Auvillars-sur-Saône (Côte d’Or).

Son père était sculpteur et statuaire.

Etudes aux Beaux-Arts de Paris.

  • 1948 – Lauréat du Grand Prix de Rome de Peinture.
  • 1949 à 1952 – Pensionnaire de l’Académie de France à Rome (Italie).
  • 1949 – Exposition aux Artistes Français à Lyon.
  • 1950 – Particpation à l’Exposition de la Villa Médinis à Rome (Italie).
  • 1951 – Particpation à l’Exposition de la Villa Médinis à Rome (Italie).
  • 1952 – Exposition de groupe à Rome (Italie).
  • 1953 – Exposition particulière « Paysages Italiens » à Paris, galerie Chardin.
  • 1954 à 1960 – Collaborateur de la Manufacture de Sèvres pour le décor des vases.
  • 1962 – Peinture murale : « Les personnages de la Comédie Classique », pour le Lycée de filles de Cherbourg.
  • 1964 – Exposition particulière « Aquarelles » à Paris, Galerie Agora.
  • 1965 – Peinture murale : « Illustration de la locomotive terrestre », pour le Lycée de Montbelliard.
  • 1967 – Peinture murale : « Invention de la Lettre de Change », pour la banque Populaire de la Côte d’Or à Dijon.
  • 1968 – Mosaïque murale : « La forêt merveilleuse », pour le Lycée de Montbéliard.
  • 1971 – Mosaïque murale : « Exaltation de la Forêt Equatoriale », pour l’Ambassade du Gabon à Paris.
  • 1972 – Paysagisme à Bandol.
  • 1973 – Art Monumental : Mosaïque murale « Jeux d’Eau et de Lumière » pour le Palais Présidentiel du Mont Bouët à Libreville (Gabon).
  • 1974 – Exposition particulière « d’Espagne et d’Ailleurs » à Paris, galerie d’Art de la Place Beauveau.
  • 1976 – Mosaïque murale « Les Signes Mathématiques » pour le groupe scolaire de Le Grand Lucé (Sarthe).
  • 1977 – Art Monumental : Céramique de Grand Feu sur Lave : « Richesse et Essor » pour le Palais Présidentiel « Rénovation » à Libreville (Gabon), Architecture et décor de terrasse à Neuilly.
  • 1978 – Exposition particulière à Paris, Galerie d’Art de la Place Beauveau, Participation au Salon du Dessin et de la Peinture à l’Eau.

Collections particulières :

Angleterre, Argentine, Belgique, Cameroun, Gabon, Italie, Suisse, U.S.A., Vénézuéla etc…